Chronique

Les réflexes du boutiquier

PAR:
Centre-ville Sherbrooke

Dans la foulée de l’élection d’un nouveau maire à Sherbrooke et d’une campagne électorale qui a fait l’impasse sur les grands enjeux de notre époque, il faut rappeler que nous vivons une période charnière qui pourrait bien mener notre planète et notre civilisation à sa fin si nous ne faisons rien pour réduire les gaz à effet de serre et surtout si nous continuons à refuser les changements inéluctables qui sont à notre porte.

Ces changements sont largement documentés, nos modes de produire se transforment et de nos jours, nous manipulons plus de données que de marchandises. Nos modes de consommation sont à revoir en regard de la nécessité de diminuer notre empreinte environnementale et de réduire nos déchets. Nous devons aussi faire des choix différents quant à nos moyens de mobilité et à ce que nous consommons pour nous alimenter. Notre planète est menacée et il se fait tard.

Dans ce contexte, que pouvons-nous faire concrètement? À l’échelle de notre ville, nous, citoyennes et citoyens, pouvons-nous y faire quelque chose? La réponse est oui. L’un des vecteurs de l’intervention de notre ville à la faveur de l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants est de faire les bons choix pour que Sherbrooke devienne une ville phare du 21e siècle.

En ce sens, les dossiers du déplacement du pont des Grandes Fourches, la mise en œuvre du projet Well Inc. et la réalisation du plan 20/20 du centre-ville adopté par le précédent conseil municipal sont capitaux pour l’avenir de notre ville et pour en assurer la prospérité et la pérennité parmi les autres grandes villes du Québec. Ces dossiers ont été discutés de façon triviale jusqu’à maintenant. Il est temps que nous en parlions sérieusement. Réflexion autour de l’avenir de Sherbrooke.

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Pour lire la suite de la chronique de Daniel Nadeau parue sur le site d’Estrieplus, c’est par ici !